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ENAM 50 ANS DE GLOIRE AU SERVICE DE LA NATION 

   

Un cinquantenaire du 1er au 4 Décembre 2009 riche en son et couleur placé sous le patronage du président Paul Biya.

Initialement prévu en début du mois de Décembre, c’est plutôt le 28 Novembre qu’ont effectivement démarré les festivités marquant le demi–siècle d’existence de cette prestigieuse école de formation. Par une marche sportive qui a eu pour épicentre le boulevard du 20 Mai, et vu la participation de plusieurs hauts commis de l’administration (Ministres, Ministres–délégués, Directeurs, chefs de service …), produits pour la plupart de cette école, au coté du Directeur Général Benoit Ndong Soumhet au devant des troupes d’élèves.

Cadre par excellence de formation de l’élite dirigeante camerounaise, l’ENAM a été créée en 1959 sous la dénomination d’Ecole Camerounaise d’Administration (ECA), a connu depuis lors de nombreuses réformes dont abouti à la nouvelle appellation d’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), lui permettant de répondre aux exigences actuelles de l’heure. Certes beaucoup reste encore à faire dans ce sens comme le relevait le Président de la République dans son allocution lors de la cérémonie officielle d’ouverture.

L’on peut tout au moins s’en orgueillir de disposer d’une telle institution qui fait non seulement la fierté du pays mais également celle de toute une sous–région. On retrouve donc parmi ses pensionnaires, les étudiants de plusieurs pays étrangers, à l’instar du BURUNDI, de la République CENTRAFRICAINE, du CONGO, du GABON, de la REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE du CONGO, du RWANDA et du TCHAD.

Les 8858 produits de l’ENAM sont pour la plus part des hauts responsables de l’administration au rang desquels, le Ministre Henri EYEBE AYISSI, la Directrice Générale des Douanes Mme LIBONG LIKENG Minette, le Directeur Général de la CSPH TALBA MALLA, le Directeur de l’ENAM Benoit NDONG SOUMHET le Gouverneur Lazare ABATE ABATE, le Préfet du Mfoundi BETI ASSOMO…démontrent à coup sûr l’inamovibilité de cette école de renom pour laquelle le Gouvernement promet d’assurer la continuité.

Le programme des 50 ans après le passage du Chef de l’Etat proposait au nombreux public plusieurs articulations variées. Avec au menu, des conférences débats, une foire expositions à laquelle ont pris part plusieurs institutions étatiques, des rencontres sportives pluridisciplinaires (football, handball, volleyball), sans oublier les animations culturelles ainsi que plusieurs journées gastronomiques.

La présence du premier magistrat à cette grand–messe, témoigne de toute l’attention du gouvernement dont bénéficie ce haut centre de formation de la classe dirigeante camerounaise. C’est ici l’expression d’un sentiment national, d’un souci de plus de clairvoyance dans la formation éthique et déontologique de ceux–là qui ont la lourde mission de gérer les affaires de la cité et réguler la société. S’il est vrai que cette école fait rêver de milliers de jeunes, au regard du nombre qui frappe aux portes d’entrées (17000 candidats lors du tout dernier concours), force est tout de même de constater que dans plusieurs malversations financières et actes de corruption constatés se retrouvent impliqués quelques brebis issues de cette école. C’est fort de ce constat que l’homme du 06 Novembre 1982, jetant son dévolu sur les magistrats dont la lourde et délicate mission, la régulation sociale, gage de stabilité de paix sociale, leur a demandé d’en être conscients. La corruption et l’inertie principaux freins au bon fonctionnement du système judiciaire camerounais en particulier et de l’administration en générale, méritent être définitivement enrayés, pour une administration toujours plus performante.

 

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