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Le Cameroun bientôt doté d’infrastructures sportives à sa dimension

   
 

. Des stades de football et palais des sports modernes annoncés dans les dix chefs–Lieux de Provinces grâce à la coopération chinoise.

Le Cameroun a véritablement maille à partir avec son potentiel en termes d’infrastructures sportives. Nous le soulignions déjà ici qu’en près de 26 ans du Renouveau (Régime Paul Biya), aucun stade de football digne de ce nom à son actif et un seul Palais des Sports d’une capacité de 5 000 places assises dont les travaux sont en cours au Carrefour Warda à Yaoundé.

Vraisemblablement, on aurait pris conscience du côté de Yaoundé et le programme tel qu’il se dessine du projet de construction desdites infrastructures trouve satisfaction auprès des populations.  On comprend alors que le Ministre des Sports et de l’Education Physique se soit fait ovationné en l’occasion des séances d’interpellation des membres du gouvernement par l’Assemblée Nationale lors de la session législative de novembre 2007, le chef du département des sports a alors ravi l’assistance en informant le public camerounais de la construction très prochaine des stades de football modernes et palais des sports dans les 10 chefs–lieux de provinces, ceci grâce à la coopération chinoise. L’enveloppe globale se chiffre à près de 300 milliards de francs CFA.

Les seules certitudes aujourd’hui semblent être la construction du complexe sportif Paul Biya à Olembe (ou Paul Biya’s Sport Arena) à l’enceinte d’une capacité de 60 000 places assises, le nouveau site de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) toujours à Olembe, et le stade de Bafoussam pour lequel les partenaires chinois avaient effectué sur le terrain une visite d’évaluation.

On ne sait pas encore ce qu’il en sera des villes comme Douala et Garoua qui disposent déjà des stades. Rappelons d’ailleurs que celui de la Réunification est en plein chantier dans le cadre de sa couverture en gazon synthétique. Se contentera–t–on de leur rénovation par des réfections ou alors ces villes se retrouveront dotées de deux stades modernes ? Peut–être aussi que certains chefs–lieux de départements dans lesdites Provinces bénéficieraient de cet avantage d’accueillir le stade prévu pour la Province.

Les deux Provinces du Nord–Ouest et du Sud–Ouest n’auront–elles que deux stades ou ne s’en tireraient–elles pas chacune avec plus d’un stade ?

Pour l’Adamaoua, l’Extrême–Nord, l’Est et le Sud, on imagine que leurs chefs–lieux respectifs Ngaoundéré, Maroua, Bertoua et Ebolowa verront d’ici peu leurs paysages modifiés par la construction de ces infrastructures sportives.

Pour l’heure, les Camerounais ne sont pas encore suffisamment édifiés sur les sites et le nombre précis des stades et palais des sports. Et à part le Complexe Sportif Paul Biya, les capacités d’accueil des arènes ne sont pas connues par les sportifs ; mais on sait tout au moins que les moins huppés des stades de football seraient de 15 000 à 20 000 places assises.

Vivement que ces infrastructures sportives sortent de terre.

 
 

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